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12 de Janeiro de 2009, 22:00 , por Desconhecido - | 1 pessoa seguindo este artigo.

Le champ subtil et l'action politique: ouvrir de nouveaux horizons au Brésil et dans le monde

5 de Novembro de 2018, 3:53, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Hare om tat sat

Face aux résultats des élections brésiliennes, des analyses approfondies, pertinentes et importantes ont été faites et seront importantes pour notre histoire politique et pour notre avenir. Mais la question "pourquoi la rationalité a-t-elle quitté le terrain et ne nous a-t-elle pas défendus du pire?" continue à marteler sans une réponse claire. Analyser l’influence du champ subtil peut aider à voir comment nous sommes arrivés à ce point au Brésil et ce qui nous attend, puisqu’une grande partie de ce qui s’est passé ne se situe pas dans le champ de la rationalité en vigueur. Le paradigme quantique-holistique-systémique-écologique amène la reconnaissance de la dimension immatérielle du monde en tant que nouveau champ de connaissances. Quand la dimension matérielle a été disséquée avec compétence par le paradigme cartésien et par le matérialisme historique et dialectique, qui en fait partie, et pourtant il reste tant de questions, il est temps d'aller plus loin.

La rationalité actuelle repose sur la capacité à comprendre la logique des événements avec des nombres, des comparaisons, des relations hiérarchiques entre des concepts et entre des données, ainsi que sur la notion de nécessaire "preuve matérielle". Cette rationalité n´est pas suffisante en ce moment pour comprendre la réalité car celle-ci est aussi composée de phénomènes subtils dont la compréhension nécessite un autre ordre de raisonement. Une façon d'interpréter ces phénomènes est apportée par la notion de "champs morphogénétiques" proposée par Rupert Sheldrake, un biologiste anglais, qui les conçoit comme un champ universel formé d'actions, de pensées et de sentiments au long de l'histoire individuelle et collective. Pour comprendre ce domaine, il est nécessaire de rappeler le phénomène de "l'intrication quantique" dans lequel électrons, photons et même des molécules restent interconnectés indépendamment de l'espace-temps et se comportent de manière conectée. Une autre notion importante du nouveau paradigme est la compréhension du phénomène du "saut quantique", c'est-à-dire lorsqu'un changement d'état discontinu et inattendu se produit lorsque les conditions sont données. Celle-ci et d'autres notions de la vision du monde quantique holistique aideront à rendre nos observations, déductions et généralisations à propos de la réalité plus complètes et donc plus compétentes.

Le modèle explicatif des "constellations familiales" sera utilisé pour comprendre ce qui s'est passé au Brésil lors de ces élections et, même s'il existe de nombreuses autres possibilités pour aborder ce domaine subtil, celui-ce semble particulièrement utile pour inspirer l'action nécessaire dans le domaine du champ energetique. Cette action, au contenu nouveau, sera présentée ultérieurement et complète l'action politique humaniste, écologique et émancipatrice déjà bien connue, cet "activisme" que l'extrême droite a promis d´éteindre au Brésil, et qu´elle n´arrivera jamais à le faire. L'activisme se traduit par de nombreuses formes d'éducation populaire stimulant la pensée critique, l'organisation citoyenne au sein de mouvements, syndicats, ONG et partis politiques, l'articulation entre différents groupes au sein d'un vaste réseau progressiste, les actions concrètes de la société civile en matière de justice sociale, écologie et le riche univers de l’économie solidaire, des écovillages, etc. Les actions dans le niveau parlementaire, les manifestations de rue et celles menées dans les réseaux sociaux, etc. constituent autre type d'activisme. La combinaison de ces actions avec celles qui atteignent la dimension subtile sera essentielle pour sortir le Brésil de la situation dans laquelle il se trouve.

Bert Hellinger, le créateur de la méthode des constellations familiales, affirme que le comportement humain est lié à l'existence de quelque chose qui ressemblerait à une "âme universelle" ou à un champ morphogénétique, qui se nourrit de nos histoires et s'active lorsque suffisamment répété pour se "fixer". Il propose que nos émotions et nos conflits soient liés à des fidélités ancestrales et que de vieilles émotions négatives non guéries puissent être à nouveau vécues par des membres d'une famille, d'un groupe ou d'une nation. Hellinger a vécu en Afrique du Sud et a appris avec de chamanes la façon de traiter avec les ancêtres et avec le réseau de relations qui nous unit au-delà de l'espace-temps, comme l'enseigne le paradigme quantique. Dans sa méthode, il a développé la vision originale de Virginia Satir, qui a organisé des groupes de guérison où des inconnus interprétaient des personnages du drame vécu par quelqu'un et ressentaient  comme s´ils étaient réelement les gens interprétés, imitant même des gestes ou répétant des mots courants dans leur vocabulaire.

Dans les sessions de constelations familiales, les membres du groupe de guérison accèdent à "l'âme universelle" ou au "archive akashique", où tout est "écrit" et permettrait ainsi à une personne de ressentir ce que l'autre ressent lors qu´elle se connecte avec elle. À leur tour, les personnes interprétées, comme si elles étaient quantiquement reliées à l’interprète, ressentaient les effets de la séance de guérison. Elles peuvent passer à ce sentir différemment, même sans connaître le travail du groupe, en percevant soi mêmes, par exemple, comme ayant été écouteés, comprises et pardonnées, etc., lorsque le conflit ait été correctement interprété. Cette méthode est largement utilisée au Brésil et dans le monde, avec un grand succès psychothérapeutique et permet de guérir des conflits ancestraux qui se manifestent aujourd'hui dans la vie des gens.

Mais qu'est-ce que les relations subtiles entre humains ont à voir avec les élections brésiliennes? L’histoire du Brésil est imprégnée de souvenirs douloureux d’oppression envers des millions de nos ancêtres indiens, esclaves, quilombolas, mais aussi envers les femmes, les pauvres, les gays, etc. À l'inégalité abominable de notre société, au racisme et aux préjugés s´ajoutent les crimes des deux dictatures que nous avons connues, les tortures, les morts et les disparitions qui n´ont pas été suffisamment éclaircies, ni punies. A tout cela, s´ajoute les souffrances d’aujourd’hui, de jeunes noirs de la périphérie, des prisonniers, des humiliés de toute sorte. Cette immense souffrance et colère réprimées, qui non pas été exprimées pour être ensuite surmontées, a créé un "champ" qui, jusqu'à présent, n´a pas pu se manifester sous forme de guérison et de rédemption. Tout cela est coincé dans la gorge du Brésil. Il est évident que notre culture est imprégnée de ce passé, mais nos "âmes" le sont également, et ces douleurs nous envahissent inconsciemment conduisant à des comportements de compassion ou de haine. Sans l'aide d'un travail de guérison, de pardon, ces énergies seront toujours latentes, prêtes à faire un "saut quantique" lorsqu'elles sont activées par des situations exterieures détonantes.

Ainsi, ce que je crois qui s'est passé au Brésil, en plus de tout ce qui a été dit objectivement dans des analyses assez précises, réalistes et pertinentes, a été complété par un mouvement intense dans le domaine subtil. Pour des raisons qui ont à voir avec ce que beaucoup appellent le changement d'époque dans lequel nous vivons aujourd'hui (début de l'ère du Verseau, fin du Kali-Yuga, fin du monde du calendrier maya, activation collective du chakra du cœur, etc.) il existe un grand mouvement de lumière et d'ombre dans le champ subtil. Certaines personnes ont davantage accès au champ de lumière, d'autres au champ d'ombre, cela étant relié à l'alignement personnel du corps, de l'esprit et du cœur et au sentiment d'appréciation de soi qui en découle. Cette appréciation vient lorsque nous sommes plus en phase avec ce que le "but plus grand" veut pour nous: la joie d'exercer nos talents pour l'amour de l'autre, pour nous-mêmes et pour l'évolution de tous/toutes.

Passons au mouvement des énergies négatives: tout cet héritage du champ morphogénétique brésilien a été activé lors de ces élections par la manipulation intense de la haine par les réseaux sociaux chez les personnes les plus vulnérables. Comme vous le savez, ces personnes ont été facilement identifiées, grâce à leurs publications sur les réseaux sociaux, par des algorithmes de l´Intelligence Artificielle. La réaction de haine de ces personnes ne pouvait pas être combattue par nos arguments rationnels, par les données et les mots cohérents que nous avons dits, car les gens étaient émoussés par le champ négatif subtil. D'autre part, le merveilleux mouvement féminin - Yin - qui représente une action de guérison lumineuse, d'équilibre des énergies cosmiques Yin et Yang, a également fait peur et a activé le champ de domination du mâle décompensé qui domine encore le monde. Face à la peur, le désir de domination sur les choix libertaires de l’Autre, associé au désir de protection et la consequente recherche d’un «sauveur de la patrie», a ouvert la voie à l’extrême droite. En d’autres termes, le cerveau reptilien et limbique active la haine et la rationalité du néocortex ne fonctionne pas. C’est pourquoi nos arguments ont été porteurs  seulement dans les échanges avec des personnes plus connectées avec eux-mêmes, avec leur cœur, et elles ont répondu en s´eloignant de la haine qui est la face la plus visible des énergies négatives.

Le mouvement "obscur" s'est produit dans le champ subtil des personnes les plus fragiles, mais ces phénomènes se produisent également de manière positive et cela s'est également produit au Brésil. Stimulé par des actions généreuses, des sentiments et des pensées aimantes dans notre histoire ancestrale et par l'alignement spirituel de chacun.e de nous, le mouvement de la nouvelle ère basé sur l'horizontalité et l'amour du collectif a été activé. Dans nos conversations respectueuses avec les membres de la famille, dans les méditations et les prières pour la victoire de Haddad, dans les pratiques de pardon de type Hoponopono, dans la reconnaissance mutuelle des valeurs humanistes et écologiques partagées, un mouvement vertigineux d’énergies positives a envahit les rues du Brésil pour éviter le pire. Sans qu'il y ait une direction matérielle objective (mais avec une direction affectueuse dans le domaine subtil, probablement) et en contact avec le sens des responsabilités de chacun.a avec le destin de touos - la toile de la vie quantique - nous sommes allés sur le terrain pour des millions et le phénomène "Vire-voto" s'est produit. Nous n'avons pas eu le temp souffisant, mais les possibilités de renouvellement de la politique par ces nouveaux collectifs citoyens restent entre nos mains. Il sera fondamental de savoir comment les utiliser pour surmonter le plus rapidement possibles les moments difficiles qui sont déjà presents.

Il est important d'ajouter un autre élément pour des explorations futures, un autre donné dans le domaine subtil qui opère dans le monde entier et qui concerne l'idée d´inconscient collectif de Gustav Jung. C'est une sorte de connaissance subtile, indépendante de la culture locale, qui arrive comme l´air, sans frontières, et qui aide à interpréter le monde à partir de ce que Jung a appelé d´ "archétypes". Parmi ces archétypes figurent, communs à la plupart des cultures, l´idée que le ciel est en haut et est lumineux et que l'enfer est au-dessous et sombre,  et que la vie est issue de la boue (ou de l'argile, au sens chrétien). Il est probable qu'un nouvel archétype est en cours de construction à ce moment, lié à l'effondrement de la civilisation actuelle sur les plans environnemental, financier et politique, ainsi que dans la crise systémique qui sévit aujourd'hui et que s'aggrave. Les gens sont de plus en plus informés mais nient la possibilité d'un effondrement systémique, n'en parlent pas et prétendent qu'il ne se passe rien. Mais l'inconscient collectif s'informe et s'ouvre à une peur primordiale et à un désir de survie. La peur suscite toujours le désir de protection et de domination. Ainsi, tout ce qui a été dit sur le Brésil est renforcé et se revêt d´une dimension planétaire.

Le moyen de sortir de la manipulation des esprits et des énergies subtiles par les forces d'extrême droite qui manipulent la peur et la haine s´est déjà manifesté au Brésil. La citoyenneté engagée de la planète entière est consciente, sachant que chaque pays est menacé par les mêmes armes que celles utilisées au Brésil, aux États-Unis de Trump, dans le Brexit d'Angleterre et ailleurs. Beaucoup se rendent compte que l´action incomplète qui a été menée au Brésil pour le virage des élections est une voie à suivre. Nous avons renforcé les forces démocratiques quand on a compris clairement le danger imminent, quand on a accomplit  une union joyeuse de nos efforts pour la démocratie dans les rues et quand la comprenhension de la responsabilité de chacun.e face au destin de tous s´est mise en route partout au Brésil. Notre effort de dialogue pour changer des votes ("vira-voto"), plein de comprehension et d'amour a été un exemple pour le monde car il a reussit a  changer des millions de votes, malgré le temps qui nous a manqué.

En outre, quelque chose de nouveau s’est produit: jamais, lors d’une élection brésilienne, il n’y a eu autant d’action dans le domaine subtil. Nous n'avons jamais vu autant de méditations individuelles et collectives, autant d'émanations de lumière vers notre peuple et notre territoire faites par des gens du monde entier. Nous n'avons jamais vu d'aussi nombreuses visualisations actives pour co-crééer la réalité dans le champ subtil pour qu´elle puisse se manifester dans le champ matériel, telles que l'image du candidat avec la bannière présidentielle ou de la fête de sa possession à Brasília. Haddad était un digne représentant des énergies positives qui se manifestent toujours de manière cordiale, sereine et joyeuse. Mobilisés lui et nous mêmmes par le courage d'être responsables de notre destin et par la conviction que seul l'amour peut vaincre la haine, nous avons fait tout ce qui était possible dans le monde matériel et dans le monde subtil. La reconnaissance croissante de l'existence de cet aspect de la réalité redoublera nos forces humanistes, écologiques et libertaires vers une forme de politique complémentaire. Hare Om Tat Sat. Le manifeste et le non-manifesté font partie de la réalité. Namaste.



O campo sutil e a ação política: abrindo novos horizontes no Brasil e no mundo

4 de Novembro de 2018, 7:20, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Hare om tat sat

Diante do resultado das eleições do Brasil tem-se feito análises profundas, pertinentes e importantes pra nossa história política e para nosso futuro. Mas a pergunta  “por que a racionalidade saiu de campo e não nos defendeu do pior?” continua martelando sem uma resposta clara.  Analisar a influência do campo sutil pode ajudar a ver como chegamos até aqui no Brasil e sobre o que nos aguarda, pois muito do que aconteceu não está no campo da racionalidade vigente.  O paradigma quântico-holístico-sistêmico-ecológico traz o reconhecimento da dimensão imaterial do mundo como novo campo de conhecimento. Quando a dimensão material foi dissecada com competência pelo paradigma cartesiano e pelo materialismo histórico e dialético, que é parte dele, e mesmo assim restam tantas perguntas, é hora de ir além.

A racionalidade atual é baseada na capacidade de compreender a lógica dos eventos com números, comparações, relações hierárquicas entre conceitos e entre dados e com a noção da necessária “prova material”. Ela não está sendo suficiente para compreender a realidade porque essa é composta também pelos fenômenos sutis, cuja compreensão necessita de outra ordem de racionalidade. Uma forma de interpretação desses fenômenos é trazida pela noção "campos morfogenéticos", propostos por Rupert Sheldrake, um biólogo inglês, que os concebe como um campo universal formado por ações, pensamentos e sentimentos ao longo da História individual e coletiva. Para entender esse campo é necessário trazer à mente o fenômeno do “entrelaçamento quântico” no qual elétrons, fótons e mesmo moléculas mantêm-se interligados independente do espaço – tempo e comportam-se de maneira relacionada. Outra noção importante do novo paradigma  é a compreensão sobre o fenômeno do “salto quântico”, ou seja, quando acontece uma mudança de estado descontínua e inesperada, quando as condições são dadas. Essas e outras noções da visão de mundo quântico-holística ajudará a que nossas observações, deduções e generalizações sobre a realidade sejam mais completas e assim, mais competentes

O modelo explicativo das “constelações familiares” será usado para compreender o que aconteceu no Brasil nessas eleições e embora existam muitas outras possibilidades de abordagem do campo sutil, essa parece particularmente fecunda para inspirar a necessária ação no campo energético. Essa ação, de conteúdo novo, será apresentada mais adiante e complementa a ação política humanista, ecológica e emancipadora que já se conhece bem, o tal “ativismo” que a extrema direita quer extinguir e não conseguirá nunca. O ativismo se traduz em educação popular de muitos tipos que estimulam o pensamento crítico, em organização cidadã em movimentos, sindicatos, ONGs e partidos, em articulação entre diferentes grupos em uma grande rede progressista, em ações concretas da sociedade civil no campo da justiça social, da ecologia e no rico universo da economia solidária, das ecovilas etc. Ações no ambiente parlamentar, as manisfestações de rua e aquelas feitas nas redes sociais etc são outro tipo de ativismo. A combinação dessas ações com aquelas que atingem a dimensão sutil será vital para tirar o Brasil da situação em que se encontra.

Bert Hellinger, o criador do método das constelações familiares,  defende que o comportamento humano está relacionado com a existência de algo que seria como uma “alma universal”, ou um campo morfogenético, que se alimenta de nossas histórias e que se ativa quando suficientemente repetido para se “fixar”. Ele propõe que nossas emoções e nossos conflitos tem relação com lealdades ancestrais e também que emoções negativas antigas, não curadas, podem ser novamente vividas por pessoas em uma família, em um grupo, em uma nação.  Hellinger viveu na África do Sul e aprendeu muito com xamãs sobre como lidar com os ancestrais e com a teia de relações que nos une para além do espaço-tempo, como nos ensina o paradigma quântico. Em seu método, ele desenvolveu o insight original da Virginia Satir, que organizava grupos de cura onde pessoas estranhas interpretavam personagens do drama vivido por alguém e elas se sentiam como as pessoas interpretadas, imitando até gestos ou repetindo palavras comuns do seu vocabulário.

Nas sessões de constelações familiares, as pessoas do grupo de cura acessam a “alma universal” ou o “arquivo ackáshico”, em que tudo está “escrito” e que, portanto, permitiria que uma pessoa pudesse sentir o que a outra sente ao conectar-se com ela. Por sua vez, as pessoas interpretadas, como se estivessem quanticamente entrelaçadas com quem as interpreta, sentem os efeitos da sessão de cura. Elas podem a passar a sentir-se de outra forma, mesmo sem saberem do trabalho do grupo, percebendo-se, por exemplo, como tendo sido escutadas, compreendidas e  perdoadas, etc, quando o conflito é adequadamente interpretado. Esse método é amplamente utilizado no Brasil e no mundo, com grande sucesso psicoterapêutico e serve para cura, inclusive, de conflitos ancestrais que se manifestam na vida das pessoas hoje.

Mas o que as relações sutis entre os humanos têm a ver com as eleições no Brasil? A história brasileira é permeada de memórias dolorosas de opressão à milhões de nossos ancestrais índios, escravos, quilombolas, mas também às mulheres, aos pobres, aos gays, etc. À iníqua desigualdade de nossa sociedade, ao racismo e ao preconceito, juntam-se os crimes das duas ditaduras que já vivemos, às torturas, mortes e desaparecimentos não adequadamente esclarecidos e punidos. Tudo isso junto com as dores de hoje, de jovens pretos das periferias, de prisioneiros, de humilhados em todos os horizontes. Esse imenso sofrimento e raiva reprimidos, ao não serem expressos para poder serem superados,  criaram um “campo” que até hoje não pôde se manifestar num sentido de cura e redenção. Tudo isto está entalado na garganta do Brasil. É visível que nossa cultura está impregnada desse passado, mas nossas “almas” também estão, e essas dores fervilham em nós inconscientemente, conduzindo a comportamentos de compaixão ou de ódio. Sem ajuda de um trabalho de cura, de perdão, essas energias estarão sempre latentes, prontas a fazer um “salto quântico” quando ativadas por situações externas detonantes.

Então, o que acredito que aconteceu no Brasil, além de tudo que já foi objetivamente dito em análises bastante apuradas, realistas e pertinentes, foi completado por um intenso movimento no campo sutil. Por razões que tem a ver com o que muitos chamam de mudança de era que vivemos atualmente (início da era de Aquarius, fim da Kali-yuga, fim do mundo do calendário maya, ativação coletiva do chacra do coração, etc.), temos um grande movimento de luz e sombra no campo sutil. Algumas pessoas acessam mais o campo de luz, outras mais o campo de sombra, e isso está vinculado ao alinhamento pessoal do corpo, mente e coração e consequente sentimento de apreciação por si mesmo.a. Essa apreciação acontece quando estamos mais alinhados com o que o “propósito maior” quer para nós: a alegria de exercemos nossos talentos em prol da amorosidade uns com os outros, de nós mesmos e da evolução de todo.a.s.

Vamos ao movimento das energias negativas: toda essa herança no campo morfogenético brasileiro foi ativada nessas eleições pela intensa manipulação do ódio pelas redes sociais nas pessoas mais suscetíveis. Como se sabe, essas pessoas foram identificadas facilmente,  através de suas postagens nas redes sociais, pelos algoritmos da Inteligencia Artificial.  A reação de ódio destas pessoas não podia ser combatida pelos nossos argumentos racionais, pelos dados e palavras coerentes que dizíamos, pois as pessoas estavam embotadas pelo campo sutil negativo. Por outro lado, o maravilhoso movimento feminino - Yin - que representa uma ação luminosa de cura, de equilíbrio das energias cósmicas Yin e Yang, também “assustou” e ativou o campo da dominação do Yang descompensado – masculino – que ainda domina o mundo. Diante do medo, o desejo de domínio sobre a escolha libertária do.a.s outro.a.s, junto com o desejo de proteção na busca de um “salvador da pátria”, abriu as portas para a extrema direita. Em outros termos, o cérebro reptiliano e límbico aciona o ódio e a racionalidade do neocórtex não funciona, e por isso os argumentos só adiantaram nas trocas com pessoas mais conectadas consigo mesmas, com seus corações, que responderam afirmativamente ao se afastar do ódio, que é a face mais visível das energias negativas.

O movimento “obscuro” se dava no campo sutil das pessoas mais fragilizadas, mas esses fenômenos também acontecem positivamente e isso também se deu no Brasil. Estimulados por ações generosas, por sentimentos e pensamentos amorosos na nossa história ancestral e pelo alinhamento espiritual de cada um.a de nós, o movimento da nova era que se baseia na horizontalidade e amorosidade dos coletivos se ativou. Em nossas conversas respeitosas com familiares, nas meditações e orações pela vitória de Haddad, nas práticas de perdão Hoponopono, no reconhecimento mútuo de volores humanistas e ecológicos partilhados, um movimento vertiginoso de energias positivas encheu as ruas para evitar o retrocesso. Sem que houvesse uma direção material objetiva (mas com direção amorosa no campo sutil, provavelmente) e em contato com o sentimento de responsabilidade de cada um.a com o destino de todo.a.s – a teia da vida quântica - nós fomos a campo aos milhões e o fenômeno vira-voto aconteceu. Não deu tempo, mas as possibilidades de renovação da política por esses novos coletivos cidadãos continuam em nossas mãos. Saber usá-las será fundamental pra que os tempos difícieis que já estão aí sejam superados mais rapidamente.

É importante acrescentar outro elemento pra explorações futuras, outro dado no campo sutil que está agindo no mundo todo e que se relaciona com a ideia mais conhecida de inconsciente coletivo, de Gustav Jung. Trata-se de um tipo de conhecimento sutil que independe da cultura local, que chega como o ar, sem fronteiras, e ajuda a interpretar o mundo a partir do que Jung chamou de “arquétipos”. Entre esses arquétipos estão as ideias de que o céu está no alto e é luminoso e que o inferno está abaixo e é treva ou que a vida veio da lama (ou do barro, na acepção cristã), comuns na maioria das culturas.  É provável que um novo arquétipo esteja se construindo nesse momento, relacionado ao colapso da civilização atual em termos ambientais, financeiros, políticos, na crise sistêmica que se vive hoje e que está se agravando. As pessoas estão cada vez mais informadas, mas negam a possibilidade de colapso sistêmico, não falam sobre o assunto e fazem de conta que nada está acontecendo. Mas o inconsciente coletivo está informado e se abre para um medo primordial e um desejo de sobrevivência. O medo sempre leva ao desejo de proteção e domínio e assim, tudo o que se falou antes sobre o Brasil se reforça e tem dimensão planetária.

A saída para a manipulação das mentes e das energias sutis pelas forças da extrema direita que manipulam o medo e o ódio já se esboçou no Brasil. A cidadania engajada do planeta inteiro está atenta, sabendo que cada país está ameaçado pelas mesmas armas que foram usadas nos Estados Unidos de Trump, no Brexit da Inglaterra e em outras partes. Muitos percebem que nossa virada eleitoral incompleta mostra o caminho a seguir. Reforçamos as forças democráticas com nossa clareza acerca do perigo iminente para a democracia, com nossa alegre união nas ruas e com o sentimento de reponsabilidade individual com o destino de todos que tomou conta do Brasil. Nosso esforço vira-voto de diálogo e amorosidade foi um exemplo pro mundo.

Além disso tudo, algo novo aconteceu: nunca numa eleição brasileira houve tanta ação no campo sutil. Nunca se viu tantas meditações individuais e coletivas, tantas emanações de luz em direção ao nosso povo e ao nosso território feitas por gente do mundo inteiro. Nunca se viu tantas visualizações ativas da realidade a ser co-criada no campo sutil para se manifestar no campo material, como a imagem do candidato com a faixa presidencial ou da festa de sua posse. Haddad foi um digno representante de energias positivas que sempre se manifestam de forma cordial, serena e alegre. Movidos ele e nós pela coragem de sermos responsáveis pelo nosso destino, pela convicção de que só o amor pode vencer o ódio, fizemos o que foi possível no mundo material e no mundo sutil. O reconhecimento crescente da existencia desse aspecto da realidade redobrará nossas forças humanistas, ecológicas e libertárias rumo a uma forma complementar de fazer política. Hare Om Tat Sat.  O manifesto e o não manifesto fazem parte da realidade. Namastê.



Política, meio ambiente e eleições

11 de Outubro de 2018, 9:47, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Destruição ambiental emerson

Texto de Emerson Andrade Sales

 

Esta semana, em pleno turbilhão do processo eleitoral brasileiro, foi divulgado o sumário do AR6, mais recente relatório do IPCC, grupo de 721 cientistas de 90 países encarregado pelas Nações Unidas para estudar o impacto das mudanças climáticas no planeta. O relatório, após a análise de mais de seis mil estudos científicos, afirma que temos apenas 12 anos para evitar uma grande catástrofe climática. O Acordo de Paris, assinado por 197 países em 2015, dos quais 18 ainda não ratificaram, propõe ações para evitar um aquecimento global de 2oC até 2050 em relação ao início da era industrial, mas este novo relatório mostra que mesmo um aquecimento de 1,5oC até 2040, o que é bastante provável, trará consequências catastróficas, como escassez de comida e grandes incêndios.

Os países signatários deste acordo não estão cumprindo suas metas, pois em vez de redução, observou-se em 2017 um aumento de 1,6% nas emissões totais de CO2 relacionadas ao uso dos combustíveis fósseis - petróleo, carvão mineral e gás natural. Isto é sobretudo devido a um aumento na demanda por petróleo de 1,5% ao ano em média. Os Estados Unidos, a maior economia do planeta e segundo maior emissor de gases de efeito estufa, tem um presidente de direita que zomba dos estudos científicos, abandonou o Acordo de Paris, e estimula a queima intensiva de carvão para gerar energia elétrica. O Brasil, sétimo maior emissor de gases causadores do efeito estufa, corre o risco de eleger um presidente de extrema direita, que disse também ter a intenção de abandonar o Acordo, dentre outros planos absurdos, como o de extinguir o Ministério do Meio Ambiente, e incluir este tema no Ministério da Agricultura. Vale lembrar que agricultura para ele, e sua base de apoio eleita maciçamente neste 1º turno, significa o agronegócio extensivo, principal causador da devastação dos ecossistemas no mundo inteiro, com imensos impactos na biodiversidade, no solo, subsolo, uso da água, e emissão de gases de efeito estufa, sobretudo o óxido nitroso, não comentado pela mídia.  Esses temas precisam ser considerados pelos eleitores brasileiros neste momento decisivo para a democracia no país, e com repercussões muito além das nossas fronteiras convencionais.

Para evitar um aquecimento global de 1,5oC, a emissão total de gases de efeito estufa precisa cair 45% até 2030, em relação à 2010, e 100% até 2050, e o uso do carvão mineral para gerar eletricidade precisaria cair de cerca de 40% do total gerado atualmente para no máximo 7%, segundo o mesmo relatório. Energias renováveis, como a solar e a eólica, teriam que passar do nível atual, cerca de 20% da eletricidade consumida, para 67%. Tudo isso é tecnicamente possível, mas depende de ação política e cidadã, no prazo imediato. Não há mais tempo algum a perder. Somos nós os únicos responsáveis pelo nosso destino. Não existem, nem nunca existirão, soluções mágicas.

Entender a gravidade do contexto, e agir em todos os níveis, do local, comunitário, até o mais amplo possível, é crucial neste momento, assim como combater sem trégua a irracionalidade da maioria dos governantes, que beira a loucura, pois sabe-se muito bem que esta exploração desenfreada dos recursos naturais tem seus limites, os limites biofísicos do planeta, que dão suporte à vida. Todas as espécies conhecidas tem de forma inata o instinto de autopreservação; até agora, os humanos estão contrariando este princípio da vida, talvez por ignorância, ingenuidade, porém agora chega-se ao ponto crítico, não há como negar; somos individualmente e coletivamente os responsáveis pelo nosso próprio destino.

Uma decisão eleitoral tem reflexos muito mais amplos do que se imagina; vê-se por exemplo o caso norte americano, que está trazendo consequências para toda a humanidade. Com a ascensão de Donald Trump, os programas de substituição de fósseis perderam a prioridade. Com o esgotamento do estoque mundial de petróleo, sua carência está sendo suprida por hidrocarbonetos recuperados de areias betuminosas e pelo  óleo de xisto, que são ainda mais destrutivos ambientalmente. Entretanto Trump vem tendo crescente apoio por ter aumentado a autonomia dos EUA, diminuindo drasticamente sua dependência do Oriente Médio.

O “sucesso” da política do presidente Trump nesta área faz-se em detrimento dessas e das próximas gerações, pois tratam-se de fontes de energia insustentáveis a longo termo, que usam tecnologias com impactos imensos no curto e médio termo. Os hidrocarbonetos são extraídos por mineração extensiva, no caso das areias  betuminosas, o que está destruindo o Estado de Alberta no Canadá, principal produtor, e por fratura de rochas no subsolo, através da injeção de líquido a alta pressão, no caso do óleo de xisto,  causando contaminações, abalos sísmicos, dentre outros impactos.  Isso levou a imensos protestos e à proibição dessas práticas em alguns estados norte-americanos mais avançados em relação à sustentabilidade. O governo Trump já está realizando a prospecção destas fontes em outros locais do planeta, numa atitude similar à lógica bélica do petróleo que causou tantas guerras, degradação, destruição de comunidades e países, que até hoje não conseguem se reestruturar, como o Iraque e Afeganistão.

Amparada pelas decisões do presidente, infelizmente cresce, nos EUA, toda a indústria relacionada aos fósseis, e retrocedem todas as políticas voltadas para a eficiência energética, tecnologias limpas, e a taxação das emissões de carbono, que o antecessor presidente Obama pretendia implantar. O carvão, combustível fóssil mais poluente de todos, responde hoje por 30% da geração de eletricidade nos Estados Unidos, e a previsão da Agência de Informações em Energia deste país, é que este cenário ficará estável até o final do século, já que existe estoque para tal. Mesmo raciocínio tem a Associação Mundial de Carvão, que corrobora as projeções da Agência Internacional de Energia e apontam para o uso mundial estável deste combustível no médio prazo, contestando as indicações dos cientistas, de que é preciso deter o uso deste, e dos demais combustíveis fósseis, para que as metas do Acordo de Paris sejam atendidas.

O que eles sugerem é que sejam feitos investimentos em novas tecnologias para captura de carbono, ou megaprojetos de geoengenharia, como por exemplo colocar na atmosfera partículas bloqueadoras da radiação solar, visando conter o aquecimento global. Estas ações não vão nas causas, são paliativos, dando-lhes permissão para poluir... Existem muitos estudos nestas áreas, porém nenhum com viabilidade técnico econômica demonstrada para uso em larga escala, e apontam para riscos de efeitos secundários gravíssimos para a natureza e todos os seres vivos.

O que não se discute são os custos indiretos: a queima de carvão, petróleo e gás natural têm sérios e duradouros impactos negativos na saúde pública, nas comunidades e ecossistemas locais e no clima global. Estes custos são escondidos; nós não pagamos pelo custo do câncer, ou de muitas outras doenças, e pela perda de biocapacidade, que inviabilizará as futuras gerações, quando pagamos nossa conta de eletricidade ou a da gasolina - mas esses custos são reais. Um estudo detalhado realizado por pesquisadores da Universidade de Medicina de Harvard em 2010 estima que apenas para o caso do carvão, estes custos escondidos correspondem a cerca de um terço do gasto com eletricidade de uma família típica dos Estados Unidos.

O que de fato importa não é prioridade dos programas destes governantes: o uso sóbrio e consciente dos recursos naturais, o aumento da eficiência energética, a substituição imediata das fontes fósseis por renováveis, em todos os setores. Quando se discute política energética, estão em jogo a biocapacidade do planeta, a manutenção da vida, a continuidade das espécies, a saúde dos seres vivos, não apenas dos humanos, ou seja, a qualidade da vida que teremos em breve e a do nossos descendentes. É estreito demais pensar apenas em curto prazo, em retorno financeiro de corporações, em produtos internos brutos, em volumes de negócios, temas prioritários para os governos de direita. Nada disto pode superar o verdadeiro valor da vida,  o prazer de viver bem, aqui e agora, em comunhão com os outros e com a natureza. Este é o maior patrimônio que podemos deixar aos que irão continuar nesta jornada, os que virão depois de nós.

O candidato Haddad propõe: uma economia de baixo impacto ambiental e alto valor agregado; promoção do direito à água e ao saneamento básico; desmatamento zero, proteção da socio biodiversidade e o papel da Amazônia na transição ecológica; nova governança para a chamada transição ecológica. De início, em seu programa destaca-se a proposta de uma reforma fiscal verde, que progressivamente aumentará o custo das emissões de gases de efeito estufa e premiará investimentos e inovação de baixo carbono. Por outro lado, o candidato da extrema direita afirmou que, se eleito, retirará o país do citado compromisso internacional, o Acordo de Paris. O plano de governo deste candidato não tem propostas específicas nos temas de clima, redução do desmatamento ilegal ou universalização do saneamento básico.

Um voto numa urna implica em tudo isso, são alguns segundos apenas, mas tem repercussões por anos, décadas, gerações... Nestes poucos dias que virão os brasileiros decidirão se corroboram com esta triste tendência norte-americana, a qual felizmente encontra reação forte local e internacional, ou se, escapando das muitas armadilhas e falácias que lhes foram deliberadamente aplicadas, escreverão uma outra história, coerente com a sua vocação democrática e de sensibilidade às questões ambientais.



A peste emocional tem cura

10 de Outubro de 2018, 3:24, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Conversa para salvar o brasil 

Consegui! A extrema indignação e raiva que senti ao assistir aquele vídeo grotesco e ler aquelas palavras de ódio foram sendo vencidas aos poucos com respiração e força interior. A sensação foi de vitória quando consegui responder à pessoa que o enviou com calma e educação, evidenciando a montagem e convidando-a a ver os fatos de maneira isenta. Não tenho a mínima ideia se ela vai ponderar algo sobre o que eu disse, mas tenho a clara ideia de que eu venci o clima que a extrema direita quer espalhar no Brasil. Mantive, com esforço, a minha paz de espírito e de algum modo reverti a situação, não aderindo à escalada de medo e ódio que só favorece o candidato da intolerância.

Para conseguir isso foi bom trazer à mente a máquina subterrânea, movida a muito dinheiro, que está produzindo esses vídeos e nas pessoas que estão sendo pagas para disseminarem essas mentiras. O fato da extrema direita quase ganhar as eleições brasileiras no primeiro turno está intimamente relacionado com a vitória de um homem desqualificado como Trump como presidente dos Estados Unidos. Está  vinculado à vitória do Brexit, quando, perplexos, ingleses e europeus viram a opção pela saída da Inglaterra da União  ganhar o pleito, com todas as consequências negativas para ambos lados. Esses fenômenos têm ao menos uma característica em comum: a manipulação das pessoas pelas redes sociais através de empresas contratadas para manipular emoções, estimulando o ódio.

Acredito firmemente que vamos vencer essas eleições conversando, argumentando, ouvindo e chamando as pessoas à razão e à convivência civilizada. Cada um e cada uma vencendo sua própria aversão e fazendo o que eles não esperam: sair da armadilha deles. Não convenceremos os que visceralmente estão a favor da barbárie, ou que terão vantagens com ela, mas faremos pessoas ao redor deles pensarem no que poderia acontecer se o Brasil se deixasse levar pelas fake news e absurdos do whatsapp e se tornasse um país armado, violento, racista, homofóbico e intolerante com quem pensa diferente. Eu mesma, uma moderada que fala e pratica a paz interior como caminho de transformação pessoal e do mundo, já fui agredida verbalmente nas redes sociais e ameaçada de exílio com uma passagem só de ida para a Venezuela. Imaginem os mais apaixonados... iriam ser torturados e fuzilados?

Sim, voltando à peste emocional e sua cura. William Reich viu o movimento de ódio se disseminando pela Alemanha na época de Hitler como uma espécie de doença contagiosa. Seus estudos sobre o comportamento mostravam como os humanos estão expostos a reações violentas em cadeia quando as condições são dadas. A raiva, a impotência, as dificuldades da vida e as repressões psicológicas, principalmente sexuais, são combustível para a peste emocional e sua disseminação. Como todo contágio, ele é mais provável em quem está mais debilitado. Observem em torno de vocês: as pessoas que mais disseminam o ódio não coincidem com aquelas que se sentem menos reconhecidas? Não são as que que não suportam que outras pessoas, sobretudo as mais pobres, usufruam de direitos como ir à Universidade e viajar de avião? Não são os conservadores empedernidos que querem controlar as escolhas libertárias dos outros?

Porém, se os que disseminam mentiras são milhares, os que “curtem” calados essas mentiras e votam na direita são milhões, como sabemos. Reich dizia que se a “peste” contamina tantos é porque todos e todas temos ódios e repressões que podem nos impedir de ver com clareza a realidade e, por exemplo, votar em um candidato desqualificado e cujo programa é o de favorecer as elites. Os nordestinos foram mais resistentes à onda contagiosa porque os efeitos das políticas sociais foram tão concretos que o senso de realidade foi mais forte. O caminho da cura para a peste emocional passa, num primeiro momento, por nós mesmos.

A pessoa a quem respondi no Facebook está comprometida racionalmente com o projeto da extrema direita ou está acometida dessa doença que incita o ódio pela manipulação da informação? Quando respondemos educadamente a uma montagem em vídeo, foto ou uma mensagem raivosa falada ou escrita estamos mostrando que existe um modo sadio de conviver. Isso bota água fria na fervura e, ao baixar a temperatura, dá tempo e condição para as pessoas que as seguem refletirem e deixarem de seguir os manipuladores. Acredito que se excluímos os que votam na extrema direita de nossos contatos e convívio deixamos campo livre para que a mentira se dissemine sem contestação, para que o ódio pareça ser o normal. Não é fácil a convivência com o intolerável verbal, mais esse intolerável ainda é verbal. Com os que mataram Marielle e Mestre Moa a mão da justiça tem que ser implacável.

Em uma semana não vamos curar as causas profundas da peste emocional, tanto as materiais quanto as repressões milenares, mas podemos reverter muitos votos com civilidade e convencer pessoas que se abstiveram no 1º turno a ir votar no 2º pra evitar o pior. Amenizaria muito o clima de raiva ao PT se o partido pedisse desculpas pelos erros que cometeu, mas ele ainda não o fez por uma visão antiquada – e muito masculina – de que nos fragilizamos quando reconhecemos erros. Que bobagem imensa. Os acertos do PT seriam muito mais valorizados se reconhecessem seus erros. Ok, eles ainda não o fizeram, mas em nossas respostas civilizadas aos ataques e em conversas privadas com familiares e amigos nós podemos fazer, ecoando a opinião de tantos petistas que se envergonharam com muito do que viram, mesmo tendo clareza de toda a manipulação da mídia e perseguição de certos juízes.

A peste emocional será vencida quando sairmos nós mesmos da intensidade emotiva contra pessoas do outro lado, mantendo nossa indignação e luta contra as ideias do outro lado. Venceremos quando conseguirmos fazer com que pessoas que não gostam do PT e de Lula, mas que prezam a democracia, se sintam motivadas a ir votar em Haddad. Venceremos  quando fizermos uma barreira de emoções positivas que impeça a peste de avançar e reduza seu campo de influência. Está nas nossas mãos, e não nas de Haddad ou do PT apenas, vencer a extrema direita. É imprescindível que a campanha desse excelente candidato organize a união da cidadania contra a ditadura, fazendo alianças sólidas e programáticas. Vamos assim corrigir as atrocidades cometidas pelos golpistas no campo legal, social e econômico. Vamos assim aprofundar a conquista de direitos já praticada até aqui e que transformou o Brasil num país respeitado. Respire, converse com sua família e amigos, vá pra rua, pro seu telefone ou seu computador, veja quem será a pessoa que testará sua paciência hoje e responda calmamente. Perdoe-se se não conseguir nas primeiras vezes. A causa é imensa e vale a pena. A peste pode ser vencida.

 



Só o amor pode vencer o medo

3 de Outubro de 2018, 10:05, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Medo e liberdade 460x283

Milhões de brasileiros, e sobretudo brasileiras, nos enchemos de alegria e emoção com as manifestações de 29.09.2018. O sentimento de estarmos juntos e sermos fortes contra o obscurantismo propiciava essa emoção prazerosa, essa euforia emancipada que a liberdade nos dá. As imagens inesquecíveis de uma das maiores manifestações feministas da história do mundo falam por si: milhões de pessoas desfilando em paz, cada uma portando em si mesma os traços de suas escolhas. Gente poeta e músico cantando suas rimas pela liberdade; gente preta ostentando sua cores, seus cabelos frizados, suas homenagens aos ancestrais; gente gay e sua bandeira multicolorida rindo e dançando pela euforia de serem quem são e se amarem sendo assim; gente de todo tipo se abraçando ao encontrar um companheiro ou companheira de lutas nesse Brasil que exigiu tanto de duas gerações pra restabelecer a democacia e sair da semi-escravidão. Lindo de ver pra nós que estamos nesse desafio cotidiano de sermos nós mesmos, de pagar o preço de viver como acreditamos ser o certo, de buscarmos profundamente a igualdade e a emancipação. Sobretudo nós, mulheres.

Mas como nos viram aqueles que ainda não declararam sua autonomia, nem sentiram o sabor da liberdade de serem quem são? Olharam pra nós com medo. Viram o perigo de que os valores tradicionais “da família” pudessem ser abalados inclusive em suas casas. Viram nossos sorrisos, beijos e abraços como “libertinagem” confrontando seus próprios desejos escondidos de serem espontâneos. Viram aquela massa de mulheres botando por terra o establishment, o “modo normal de ser”, como algo de desestruturador de suas vidas. Essa vida que buscam manter intocável, mesmo que doa, com medo da incerteza do novo, com medo da liberdade.

A liberdade causa medo porque significa também responsabilidade, significa ter que estar à altura do que virá, sem poder controlar.  A corrida em busca de um “pai severo” que livre os que têm medo da incerteza fez as intenções de voto para o candidato da direita subir. Os argumentos que envolvem o comunismo, a Venezuela, Cuba, os “ladrões do PT” são só uma desculpa, na maior parte das vezes. Muito pouca coisa, racionalmente, poderiam fazer as pessoas terem medo de um governo do PT, cujas escolhas de aliança com as elites foi oposta àquela de Chavez, de confronto total.

Quando uma criança tem medo de um monstro imaginário atrás da porta, o abraço da mãe, ou pai, é muito mais efetivo que a frase “não tem monstro nenhum, filho”. Não adianta argumentar racionalmente com esses que resolveram votar na extrema direita. É muito mais uma necessidade de se sentirem protegidos e amados, sem pagar o preço da responsabilidade pelos próprios atos. Não deixar que essa onda de medo atinja a nós mesmos e espalhar amor e acolhimento é nossa maior defesa agora. Reforçar o “campo mórfico” da compaixão em face do medo dos outros, vibrando empatia pelas fraquezas tão humanas de quem tem medo, é mais poderoso que esbravejar contra o que nos ameaça. Vamos conversar calmamente com quem está confuso, confiar nas vitórias que já tivemos até aqui e manter a paz de espírito para vencer. O que acontecer nos encontrará fortes e dispostxs a defender a liberdade, a igualdade e a fraternidade, valores universais destinados a ganhar, como nos mostra a História.

 



O paradigma quântico e a transformação do mundo

23 de Setembro de 2018, 2:26, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Observador quântico 

Débora Nunes

As afirmações da física quântica - que trabalha o infinitamente pequeno e até o infinitamente grande - parecem à primeira vista não fazer muito sentido quando olhamos o mundo na escala humana. Entretanto, essa nova base paradigmática que vai certamente organizar o entendimento humano sobre o mundo no futuro está se tornando cada vez mais compreensível e essa é uma excelente notícia. O pensamento humanista e ecológico que combina a histórica busca por um mundo mais justo e mais democrático com o respeito à sacralidade da Natureza será grandemente beneficiado por esse novo paradigma e tentarei mostrar por quê.

Uma das bases da física quântica é que tudo é, ao mesmo tempo, matéria e energia. Foi dessa descoberta que nasceram todas as mudanças na física que vêm sacudindo a visão de mundo então estabelecida. Até aqui, tanto os historiadores tradicionais, que contaram a história dos vencedores, quanto os historiadores marxistas, que deram espaço aos oprimidos e explicam o mundo pela luta de classes, abordaram a história essencialmente pelo seu aspecto material. Uma história “quântica”, incoporaria a dimensão imaterial, energética, do mundo. Como exemplo, ela abordaria a influência do inconsciente coletivo nos processos históricos ou a tendência cósmica de  equilíbrio Yin – Yang, ou masculino e feminino. Uma história contada pelo ponto de vista das mulheres, ou pelo ponto de vista do inconsciente coletivo, faz inteiramente sentido nessa abordagem. Sendo construída como está sendo, será emancipatória e confortará nossos anseios progressistas. Continuemos.

Outra base importante da física quântica  diz que o olhar do observador define a realidade.  Cientistas do porte de Werner Heisenberg, Eugene Wigner, Roger Penrose ou Erwin Schrodinger desenvolveram esse estranho aspecto quântico: O mundo é o que a gente vê. Até aqui a História foi mostrada como se as pessoas comuns tivessem um papel histórico quase irrelevante e essa afirmação diz que cada pessoa constrói o mundo com seu olhar. Isso quer dizer que as imensas forças econômicas e as estruturas sociais  que modelam o mundo não existem? Não, isso quer dizer que as pessoas precisam acreditar nelas para que existam. O dinheiro, esse imenso poder, nada mais é que uma crença, uma convenção, uma verdade intersubjetiva. Se deixarmos coletivamente de acreditar no valor de uma moeda, ela não valerá mais, isso é um fato histórico que aconteceu diversas vezes. Do mesmo modo, um general perverso só consegue afrontar cem recrutas armados porque eles acreditam que o general é poderoso. Eles e os oficiais que punirão os soldados se eles tentarem algo contra o general. Sim, o modo como olhamos o mundo é poderosíssimo.

Corroborando a importancia do Sr. João Ninguém ou da Sra. Maria Ninguém, tão caros ao pensamento da esquerda democrática, está o conceito físico de “salto quântico”. Aqueles mesmos elétrons que são matéria e energia ao mesmo tempo e que se configuram como realidade segundo nosso olhar - ou seja, são matéria no momento em que escolhemos olhá-los assim e são energia quando o vemos assim - eles “saltam” estranhamente. Os elétrons saltam de um orbital para outro quando recebem ou perdem energia. E seu salto pode acontecer com pequenas inserções de energia. Até aqui a História foi mostrada como se apenas as grandes forças tivessem possibilidade de fazer avançar o mundo – ou fazê-lo retroceder. Eis que a física quântica diz que uma grande mudança de estado não se dá necessariamente por um contínuo acúmulo de forças, mas pode ser uma mudança abrupta, complexa, que depende de muitas variáveis e que pode acontecer sem um “impulso maior”. Isso quer dizer que a qualquer momento eu ou você podemos fazer a diferença em uma mudança capital para o mundo, apenas porque somos “a gota d’água” que faltava pro salto histórico-quântico acontecer.

A essa responsabilidade histórica que cada pessoa tem para mudar o todo Amit Goswami deu o nome de “ativismo quântico”. Esse grande físico indiano radicado nos Estados Unidos nos fala constantemente de outra base conceitual quântica bastante “trivial”. É sobre a existencia de universos paralelos. Quando o famoso elétron salta entre um orbital e outro ele simplesmente desaparece. Nenhum instrumento conseguiu localizá-lo até hoje, depois de mais de um século de descoberta desse fato e depois de um desenvolvimento tecnológico abissal. Os físicos comuns e as sumidades pioneiras do tipo Niels Bohr ou Max Plank concordam que o elétron está em outra dimensão, e inclusive hoje se sabe que essas dimensões imateriais são muitas. Voltando à História, isso quer dizer que ela também está conectada com dimensões ainda não conhecidas, pois se expressa através da matéria que por sua vez é feita de elétrons que são matéria e energia e que as vezes dão um passeio por outras dimensões. Como iremos contar a influência histórica dessas outras dimensões? O Universo material-energético teria seus desígnios? Quais seriam eles?

Traz-se agora um outro princípio quântico segundo o qual tudo é um. Esse é um fundamento da ecologia e da percepção de que o que fazemos à Terra fazemos a nós mesmos. A realidade, além de interconectada diretamente, é também “não local” para a física quântica, ou seja, a conexão entre tudo que existe não é impedida pela distância. Tudo está, portanto, conectado e o movimento das asas de uma borboleta no Rio de Janeiro pode fazer chover em Pondicherry.  Em termos históricos, Einstein poderia ter dito que todos os processos são globais e que cada indivíduo está conectado e interfere no todo.  A construção da realidade inclui a vontade e ação de cada pessoa e um pequeno grupo pode propiciar um salto quântico, se as condições são dadas. Juntando a isso a ideia dos “desígnios do Universo”, pode-se olhar a História de diferentes maneiras e deduzir a direção que ela está tomando. Não seria a de um processo evolutivo espiralado, ou seja, com altos e baixos, em direção a mais igualdade e respeito aos direitos humanos, às minorias particularmente e uma maior liberdade de expressão das características de cada pessoa?.

Em tempos de Trump, de Temer e de alguns que querem prolongar o golpe, não parece que estejamos evoluindo, mas a História não pode ser olhada apenas contingencialmente, há que olhá-la a longo prazo. Como Hitler e outros monstros, esses também estão condenados ao limbo da História. O que é interessante é que, se a História seria influenciada pelos desígnios do Universo, o livre arbítrio humano e a imaturidade da nossa espécie dentro da história cósmica pode nos levar sempre a retrocessos. Em física quântica nada é certo, tudo são probabilidades e viver na incerteza é a arte dos físicos e deveria ser a de nós todo.a.s., para evoluírmos, mas isso é outra história.  Para a física quântica o real é o que  acontece quando todas as outras possibilidades colapsam.  E o “colapso de possibilidades” de Amit Goswami é construído pelo olhar e pela ação de cada um.a..

Na medida em que esses conhecimentos quânticos sobre a natureza da realidade causem mudanças profundas no olhar humano sobre o mundo, tudo vai mudar. Uma imensa evolução aconteceu no Renascimento quando o racionalismo mecanicista de Decartes e Newton se tornou a visão do mundo hegemônica. Construímos o conhecimento laico, a democracia representativa, o capitalismo que pagava salários aos trabalhadores, a independências das colônias, os direitos sociais e trabalhistas... Quando isso tudo está se desintegrando, um novo salto é necessário. Os novos marcos conceituais quânticos e seus elementos de criatividade podem abrir nosso imaginário sobre a interpretação da História nos ajudando a construí-la. Eles nos mostram que ela é uma construção coletiva onde nossos pensamentos, sentimentos e ações cotidianas serão tão importantes quanto as velhas grandes forças históricas, que continuam agindo.

Dois grandes pensadores de esquerda que já se foram tinham um pensamento “quântico”, cada um a seu modo. Se “ futuro é uma astronave que tentamos pilotar”, como diz Toquinho, precisamos de mapas, mas também de saber onde queremos ir. Eduardo Galeano falava de ter clareza da Utopia que buscamos, que será cada vez mais aperfeiçoada e portanto, distante, mas será sempre nossa guia. Antonio Gramsci  nos dizia que para prever o futuro necessitamos olhar a realidade de forma objetiva e ter, ao mesmo tempo, um projeto que queremos ver triunfar (se não estaríamos levando em consideração apenas o projeto dos poderosos desse mundo). Por fim, Edgar Morin, o grande pensador atual da complexidade, do terceiro incluído (a onda-partícula quântica), diz que não podemos desprezar os movimentos periféricos, aqueles que acontecem nos subterrâneos da sociedade e considerar apenas as grandes forças, pois o improvável aconteceu muitas vezes e o que era marginal tornou-se inúmeras vezes trinfante. Improváveis saltos quânticos em direção a mais democracia, ecologia e justiça são prováveis, sobretudo se pensarmos que  estamos indo em direção a uma civilização mais amorosa. E que “a história é um carro alegre, cheio de um povo contente, que atropela indiferente, todo aquele que a negue”, como já dizia Milton Nascimento.

 

Esse texto foi publicado no jornal OUTRAS PALAVRAS. Se você quizer saber mais sobre o assnunto, leia outros textos relacionados ao paradigma quântico que publiquei no meu blog e que estão linkados abaixo.

https://cirandas.net/deboranunes/blog/um-novo-jeito-de-ver-e-antever-o-mundo-o-paradigma-quantico-e-ecologico

https://cirandas.net/deboranunes/blog/cidades-do-futuro-novos-paradigmas

 

 



Cidades que mudam, gente que vive melhor

2 de Setembro de 2018, 12:07, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Cidades em transição A terra em minhas mãos julho 2016

Com grande lentidão, a compreensão da urgência de mudar a lógica da organização social, particularmente nas cidades, vem se aprofundando. Desde as primeiras reflexões sobre a finitude dos recursos da Terra, ainda nos anos sessenta do século passado, ao progressivo entendimento sobre os limites do crescimento econômico, até a tomada de medidas para diminuir o impacto da ação humana no planeta, foram-se algumas décadas. No novo milênio, ações se multiplicaram, mas atingem, por enquanto, pequeno número de pessoas. Conhecer melhor esses movimentos vanguardistas ajuda a disseminar experiências e a inspirar inovações. O movimento “Cidades em Transição” é um deles e seu foco é a melhoria da qualidade de vida urbana evitando o aprofundamento das mudanças climáticas em curso.

A ideia surgiu na pequena Totnes, na Inglaterra, em 2004, mesma cidade onde foi fundado o famoso Schumacker College, que ensina ecologia e novos paradigmas e homenageia o mentor da ideia “small is beautiful”. O professor de permacultura Rob Hopkins e seu amigo Naresh Giangrande convenceram conterrâneos a ajudá-los na iniciativa de transformar a cidade com discussões que aconteciam após sessões de cinema. Em 2006, o “Transition Towns Totnes” foi lançado como movimento que buscava reduzir drasticamente na cidade o uso de derivados de petróleo e todo tipo de emissão de CO2. Esse gás de efeito estufa é o maior inimigo do meio ambiente e sua emissão é uma consequência do uso excessivo de bens industrializados. As primeiras ações em Totnes foram a produção de alimentos orgânicos em hortas coletivas urbanas, a redução do consumo de energia e de água e a reciclagem de lixo na casa dos envolvidos.

Hoje o conceito de Transition Towns ganhou o respeito de instituições e governos e o movimento está implantado em 14 países. As Cidades em Transição mostram que as melhores soluções vêm do engajamento da própria população em mudar seu comportamento. Vê-se pequenas inciativas tendo grande impacto não só pelo menor desperdício e poluição, mas por envolver as comunidades em ações cooperativas que promovem amizades e sentimento de ser útil a si e ao mundo. A criação de jardins e pomares em terrenos abandonados, a organização do empréstimo de ferramentas e aparelhos de uso descontínuo, os mercados de bens usados, a produção de vegetais e frutas de forma cooperativa, a compostagem de resíduos orgânicos para produção de adubos para os jardins colaborativos, a organização de ateliers de consertos de bens e a criação de moedas locais são algumas das inciativas que ajudam a economizar dinheiro e a proteger a Natureza.

O envolvimento dos governos reforça as ações e lhes dá maior escala e maior impacto, como a construção de centrais de energia solar cooperativa, o desenvolvimento de redes de captação de águas de chuva em prédios públicos e privados, programas de consumo consciente em escolas e órgãos públicos, de reaproveitamento de alimentos em supermercado e feiras, de reflorestamento de nascentes, entre tantas outras iniciativas. Entretanto, sem o convencimento das comunidades, não é possível desenvolver soluções duradouras e os governos estão percebendo isso mais e mais, sobretudo os das pequenas cidades, como Totnes, onde tudo começou. A construção de cidades mais resistentes a crises econômicas e ecológicas, é um movimento horizontal, em que as pessoas se envolvem voluntariamente e acabam por reconfigurar a sociedade local e, consequentemente, por influenciar o mundo.

Rob Hopkins tornou-se uma referência, sobretudo após a publicação, que fez com Ben Brangwyn, do “Manual das Iniciativas de Transição”, no qual descreve como fazer coletivamente um plano de trabalho para desenvolver maior resiliência e solidariedade em cidades, bairros, coletivos. A resiliência (capacidade de um sistema em resistir a choques externos) consiste em construir maior autonomia das comunidades em face de dificuldades, e o Manual é facilmente acessível na internet, em várias línguas. Estudos mostram que todos os processos da Transição para modelos de vida mais ecológicos acabam por reforçar a economia do lugar, favorecendo empregos locais, melhorando a renda da comunidade e ajudando a superar a pobreza.

O movimento chegou ao Brasil em 2009 quando foram realizados “Treinamentos para a Transição” em vários estados. Com em outros lugares do mundo, as cidades e bairros que adotaram os objetivos do movimento estão trabalhando para mudar seu modelo de organização socioeconômico em direção a soluções mais sustentáveis e participativas. Isso implica, certamente, em resgatar o vínculo das pessoas com o lugar em que moram, mas também em buscar soluções para o desemprego e a violência, entendendo a complementaridade entre ações ambientais e sociais para o bem viver coletivo. O movimento segue tecendo sua história no âmbito nacional e, na dimensão internacional, a inclusão de experiências do movimento Transitions Towns no badalado filme francês “Demain” (“Amanhã”) contribuiu muito para sua divulgação. Como toda ação de inovação nesses tempos pré-colapso, inspirar é mais importante que conquistar novos adeptos, pois o que está em jogo é a construção de uma sociedade viável que depende de milhões de iniciativas de milhares de movimentos.

 

 



A morte e o colapso climático

8 de Agosto de 2018, 0:23, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Cremação 

Um interessante vídeo da geriatra Ana Claudia Quintana Arantes circulou recentemente. Ela observa que nós humano.a.s evitamos nos preparar para a velhice e a morte de modo estranho. Toda pessoa conhece alguém que envelheceu doente e, no entanto, a maioria não busca evitar esse sofrimento naquilo que é possível. Dra Ana Claudia constata que é  largamente conhecido que a má alimentação, a falta de exercícios físicos e as relações sociais e afetivas de má qualidade são causas de doenças nos idoso.a.s. Estranhamente, entretanto, adultos que prezam tanto por seu “sucesso” não pensam que seu modo de vida pode lhes trazer uma vida “derrotada” na velhice e passam longe do cuidado cotidiano que pode levar a um envelhecer enriquecedor e a uma morte digna.

O mesmo vem acontecendo com a humanidade inteira em relação ao colapso ambiental. As informações sobre as mudanças climáticas e suas causas estão sendo cada vez mais acessíveis, mas as pessoas podem ver por si mesmas que o clima mudou: secas e falta d´água como nunca antes, frios e calores estranhos para a estação e até tornados e terremotos já são vistos no Brasil. Sim, pessoas menos educadas e informadas podem até não saber a relação de causa e efeito entre comportamentos cotidianos e mudanças climáticas, mas você que está lendo esse texto sabe. De todo modo, os menos escolarizados são também os mais pobres e por isso consomem pouco e interferem menos na questão ambiental; são importantes na equação climática apenas pelo número, pois são maioria e assim impactam na destruição dos recursos naturais. Mas os mais educados e ricos não deveriam dar o exemplo?

Passei recentemente pela Bélgica, França, Inglaterra e Índia e fiquei chocada de ver que o quadro de inconsciência e desperdício de recursos está disseminado por todo lugar. O sentimento de urgência de mudança expresso por pesquisadores e movimentos da cidadania não contamina quase ninguém. Fazemos com o futuro da humanidade o que fazemos com nosso futuro individual: deixamos pra lá. Os alimentos industrializados que fazem a obesidade explodir ainda reinam e estar com uma garrafinha de refrigerante consumida aos milhões por dia na Terra não faz ninguém ficar envergonhado. O uso de descartáveis é tão absurdo que nossos descendentes olharão pra nós como cegos estúpidos; o desperdício de energia faria um observador extraterrestre dizer que somos completamente desarrazoados em face do que nos aguarda. A química que mata aos poucos as pessoas e os solos continua a se expandir. A futilidade da moda de objetos extravagantes e da tecnologia quase descartável com preços irreais ainda enche os aeroportos desse mundo incivilizado. O que estamos esperando pra mudar?

Para aqueles que ainda precisam de mais informações sobre a urgência de mudarmos, destaco duas: O movimento liderado pela secretária executiva da COP 21 - Paris, Christiana Filgueires, mostrando que se não mudarmos radicalmente o modo de funcionamento das sociedades até 2020, os esforços posteriores serão ineficazes pois o agravamento da crise climática será  irreversível. O último documento do IPCC, que congrega mais de dois mil especialistas em clima de mais de uma centena de países diz que sem reversões imediatas nas emissões (industrias, carros, desmatamento, plásticos) o aquecimento do clima esperado para 2100, já se avizinha em 2030. Isso significa que a floresta amazônica, por exemplo,  pode se tornar uma caatinga, que a comida ficará rara e cara e que a água será um item disputado, pra dizer o mínimo. Os adultos de hoje terão uma velhice ainda mais dolorosa e os jovens e crianças pagarão por nossa irresponsabilidade. Tá bom, tá bom desse papo chato de velhice e colapso. Você vai mudar de assunto e cuidar de sua vida, né?

Eu e muitos outro.a.s estamos cuidando da nossa: aprendendo a simplicidade agora antes que ela nos seja imposta;  cultivando alimentos mesmo que em pequena escala e buscando a terra como salvação, reflorestando-a e eliminando a química na produção de comida; implantando coleta de água de chuva e energia solar em casa (há maneiras simples e pouco onerosas de se fazer isso); evitando o uso de combustíveis fosseis e comprando o essencial, preferenciamente no comércio local e vindo de cooperativas; plantando árvores onde possível pra compensar o peso que somos para a Mãe Terra e buscando ser mais leves pra ela reciclando, fazendo compostagem e nutrindo o solo de jardins, hortas e pomares; buscando aprender a viver democraticamente e amorosamente em comunidade pois essa será uma saída importante pra enfrentar solidariamente os desafios que já estão chegando. Queremos uma velhice respeitável e uma morte digna e enquanto isso vivemos alegremente em paz com nossas consciências, construindo um mundo com outros valores e esperando que nossos neto.a.s tenham orgulho de nossas escolhas.

 



Êtes-vous un.e Écocitoyen.e?

17 de Julho de 2018, 5:43, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

Logomarca esi 

Ce questionnaire est un outil que nous utilisons dans le processus de formation dispensée par l'École d'Écologie Intégrative. Il fait référence à vos pratiques et comportements quotidiens, ainsi qu'à votre vision du monde. Il est utile à toute personne qui veut évaluer son niveau de pratique de l'écocitoyenneté dans sa vie quotidienne. Questionnez-vous et planifiez votre transition vers une vie plus durable!

 1. Est-ce que vous faites habituellement un tri sélectif de vos déchets ?

  1. Oui, je réduis mes déchets autant que possible, je sépare complètement chaque matériau (verre, métal, papier et plastique) pour le faire recycler et je composte mes déchets organiques;
  2. Je sépare les déchets organiques de ceux qui sont recyclables, mais je devrais peut-être y prêter plus d'attention. Je composte moi-même les déchets organiques;
  3. J'aimerais collaborer aux programmes de recyclage des déchets, mais je ne me suis pas encore organisé.

 2. Comment gérez-vous votre consommation d'eau ?

  1. Je sais combien d'eau j'utilise (en volume/jour) ; j'ai réduit ma consommation lorsque je prends un bain, me brosse les dents, utilise le lave-vaisselle ou le lave-linge et fais le ménage, et je m'abstiens de gaspiller l'eau;
  2. J'ai déjà fait des efforts pour réduire ma consommation d'eau pour mon hygiène personnelle, j'utilise mes vêtements plus longtemps, mais je sais que je peux encore améliorer mon comportement;
  3. Je perçois l'importance et la symbolique de l'eau, mais je n'ai pas encore changé mes habitudes.

 3. Comment gérez-vous votre usage de l'énergie électrique ?

  1. J'ai mesuré ma consommation d'énergie en kWh/mois. J'évite de prendre des bains trop chauds et trop souvent. J'éteins les lumières ou les appareils électriques non-utilisés, que ce soit à la maison ou au travail. Je ne gaspille pas d'énergie;
  2. J'ai déjà progressé vers une meilleure conscience de mon usage de l'énergie électrique, mais je suis encore en train de changer mes pratiques;
  3. Quand je suis en contact avec des personnes ou des lectures qui ont un rapport avec la durabilité, je me sens impliqué, mais quand il s'agit de mon comportement quotidien, j'oublie.

 4. Quelles sont vos habitudes de consommation concernant les vêtements, chaussures et accessoires ?

  1. J'achète de nouveaux articles uniquement pour remplacer ceux qui ne sont plus utilisables et j'accorde la priorité à leur réparation et à leur relooking;
  2. J'achète parfois pour remplacer, pour avoir plus d'options convenables et pour avoir quelques nouveautés;
  3. C'est important pour moi d'être en harmonie avec l'atmosphère dans laquelle je vis et je renouvèle ma garde-robe pour rester à la mode.

 5. Quel est votre rapport à la nature ?

  1. Quand j'observe l'environnement, je perçois sans effort la présence d'insectes et d'oiseaux, si les plantes qui m'entourent ont soif, l'évolution des phases de lune, les petits changements quotidiens des saisons, les mouvements des nuages et des vents, etc;
  2. Quand je suis dans des moments de loisir et en vacances, je prends conscience de la nature qui m'entoure;
  3. Je suis un grand fan de la nature, mais la relation avec l'environnement naturel ne m'est pas familière.

 6. Comment vous connectez-vous avec votre propre corps ?

  1. Je pratique ma conscience corporelle quotidiennement, avec des méditations ou des pratiques de mouvement. J'observe ce que je mange et bois, je regarde régulièrement mon urine et mes selles, je suis conscient de ma relation avec le froid et le chaud, je ressens ce qui cause certains dysfonctionnements de mon corps, etc;
  2. Je pratique régulièrement des activités physiques, j'essaie de manger des aliments sains et d'éviter ce qui est malsain, mais ma conscience corporelle n'est pas continue dans le temps;
  3. Ma connexion avec mon corps n'est pas assez développée et j'ai des problèmes de santé dont je ne comprends pas les origines.

 7. Concernant votre empreinte écologique, de quelle façon compensez-vous l'utilisation excessive des ressources naturelles ?

  1. Je mesure annuellement mon empreinte écologique, je compense mes excès en plantant des arbres et j'essaie de m'entrainer à réduire constamment mes émissions de CO2;
  2. J'ai déjà mesuré mon empreinte écologique et pris des mesures pour la compenser, mais cette pratique ne fait pas encore partie intégrante de ma vie;
  3. L'idée de mesurer mon empreinte écologique et de la compenser n'est pas encore très claire pour moi.

 8. Quelle est votre perception de la crise climatique actuelle et comment concevez-vous votre propre avenir ?

  1. Je suis suffisamment informé, je suis conscient de la gravité de la situation et je me projette dans l'avenir avec une vie résiliente et écologique, expérimentant déjà, quand c'est possible, ce nouveau style de vie;
  2. Bien que je sois informé et conscient, je n'ai pas encore de projet personnel pour mon avenir qui intègre la dégradation de l'environnement;
  3. J'évite d'y penser, parce que j'ai le sentiment que l'information disponible n'est pas encore assez claire, ou lorsque je fais face à l'ampleur des problèmes je reste figé.

 9. Comment percevez-vous votre alimentation ?

  1. Me nourrir est l'action la plus régulière qui me relie à la Nature et au monde, je la pratique donc consciemment et rituellement. Je fais des choix qui respectent mon corps et les autres êtres vivants et j'honore ceux qui ont produit la nourriture;
  2. J'ai ralenti ma consommation d'aliments industrialisés, j'essaie de manger moins de produits contaminés et d'éviter la viande, de boire plus d'eau et d'être conscient de mon poids;
  3. Je sais l'importance de ce que je mange pour moi et pour le reste du monde, mais la force des habitudes détermine fortement mon alimentation.

 10. Quelle est votre attitude concernant l'achat et l'utilisation des objets en général ?

  1. J'ai conscience de la pression sociale pour la consommation et je n'achète que les choses qui me sont nécessaires. Je réduis la quantité d'objets en ma possession (donner, recycler ou mettre de côté ceux dont je n'ai pas besoin), et j'adopte un mode de vie plus simple en prenant soin et en réparant ce qui m'appartient, pour éviter le gaspillage;
  2. Je remarque que j'ai plus que ce dont j'ai besoin et par conséquent j'achète de moins en moins, je préfère réparer et recycler, j'utilise des sacs réutilisables, j'évite l'emballage, etc;
  3. Je sais qu'il y a des stratégies de marketing mises en oeuvre par la société capitaliste pour nous pousser à la consommation et j'essaie de lutter contre elles.

 11. Quel est votre mode de transport privilégié ?

  1. La marche est mon premier choix, lorsque c'est possible. J'utilise aussi le vélo, les motos et les transports en commun. Lorsque j'utilise une voiture, je recherche l'énergie la moins polluante, j'organise du covoiturage et je fais toujours mes achats à proximité;
  2. La voiture est mon principal moyen de transport, mais j'ai changé mes habitudes pour me déplacer de manière plus locale en évitant autant que possible les longues distances;
  3. J'ai conscience que je ne me déplace pas d'une manière durable, mais je n'ai pas encore réussi à changer ma routine.

 12. Comment organisez-vous votre habitat dans une perspective de durabilité ?

  1. J'utilise l'éclairage et la ventilation naturelle, je capte l'énergie solaire et l'eau de pluie, j'ai un jardin, je composte, je partage l'utilisation de la maison et les repas avec d'autres personnes pour réduire l'impact environnemental, etc..;
  2. Pour réduire progressivement l'impact environnemental de mon mode de vie dans ma résidence, j'ai mis en place des mesures, comme la réduction de ma consommation d'eau et d'énergie, la sensibilisation aux produits chimiques domestiques, etc;
  3. Je vis dans un logement conventionnel et j'ai de grandes difficultés à implanter un mode de vie plus durable autour de moi.

 13. Quel est votre niveau d'implication sociale ?

  1. Je suis engagé dans des mouvements et des organisations socio-environnementales et j'essaie aussi de donner l'exemple. J'aide les gens qui demandent des conseils sur leurs choix de vie;
  2. Je concentre mon attention sur mon propre exemple et, lorsque je le peux, j'aide les autres dans leurs choix de vie;
  3. J'ai conscience de l'urgence d'un changement à grande échelle au niveau social, mais la force des habitudes limite encore largement mon engagement.

 14. Quelle est votre compréhension de l'"écologie profonde", ou de la durabilité comprise comme le respect du sacré de la Nature ?

  1. Je perçois les éléments (eau, terre, feu et air) comme sacrés et tout ce qui m'entoure comme le fruit de la générosité de la Nature. En pratiquant le silence méditatif, je suis reconnaissant du privilège de partager cette abondance;
  2. J'ai changé mon comportement en étant plus attentif à la toile de vie dans laquelle je suis inséré, en comprenant l'interconnexion entre l'environnement physique et humain, en ayant plus de respect et en cherchant une plus grande conscience de soi;
  3. Je ne consacre pas beaucoup de temps à réaliser le miracle de la Nature à cause de mon rythme de vie effréné.

 15. Comment utilisez-vous votre temps ?

  1. Je suis conscient que ma durée de vie est limitée et j'utilise mon temps en fonction de mes priorités à court, moyen et long terme, afin de me réaliser pleinement en tant que personne et d'être utile au monde;
  2. J'essaie de diviser mon temps d'une manière plus équilibrée qu'auparavant, pour accéder à une meilleure qualité de vie, mais le temps semble m'échapper;
  3. Je sens que ma vie est dirigée par des forces extérieures, sans pouvoir faire ce que je voudrais vraiment chaque jour, mois et année.

 16. Quel usage faites-vous de vos loisirs et de vos vacances ?

  1. J'aime généralement passer mon temps libre dans des espaces naturels, découvrir de nouvelles initiatives et personnes du monde alternatif, et dépenser mon argent dans l'économie locale. Si possible, j'évite d'utiliser des avions, moyens non respectueux de l'environnement;
  2. Je cherche de nouvelles villes et endroits naturels à découvrir, où je peux me reposer et me libérer l'esprit. Quand c'est possible, j'aime aider l'économie locale et faire quelque chose pour protéger l'environnement local;
  3. D'habitude, j'aime aller dans des endroits où tout est bien organisé, où je peux faire du tourisme, me dépayser et vivre confortablement sans me soucier du quotidien. Cependant, je commence à m'ennuyer un peu parce que c'est presque toujours la même chose. 

 17. Concernant la façon dont vous utilisez votre argent:

  1. Je perçois l'argent comme une forme d'énergie qui peut renforcer ce que je veux voir se dérouler dans le monde, comme la solidarité et l'écologie. Ainsi, je privilegie les dépenses pour le commerce local, les coopératives, les marchés, les produits plus durables et biologiques et le paiement des services directement aux personnes qui sont ainsi nourries par mon énergie. J´ évite les centres commerciaux, les produits étrangers et les symboles de la consommation;
  2. Je cherche à dépenser mon argent pour des marques et des fournisseurs de services proches de mes valeurs, mais ces dépenses représentent encore une faible part de mon budget et je cherche à m'améliorer;
  3. Il est toujours difficile pour moi de prioriser les dépenses en tant que choix politique. Je suis toujours à la recherche du moins cher, du plus pratique, ou de ce qui est à la mode. L'idée de l'argent en tant qu'énergie de vie à partager continue de faire son chemin en moi;

 18. À propos de la gestion de vos finances:

  1. J'ai plus d´argent que ce dont j'ai besoin au quotidien, non pas parce que je suis riche, mais parce que j'ai simplifié ma vie en limitant mes besoins et que je peux me permettre des extra (un voyage, un achat, etc). Je réalise clairement qu'il ne vaut pas la peine de dépenser trop de temps pour gagner de l'argent, car le temps est notre plus grande richesse;
  2. Je commence à me rendre compte du mauvais rapport qualité-prix d'un mode de vie qui nécessite plus d'argent que ce que j'ai, ou de celui qui mise excessivement sur l'accumulation de l'épargne. Ma quête est de simplifier ma vie pour être plus heureux;
  3. Le besoin d’argent est pour moi une préoccupation permanente. Même en travaillant beaucoup pour gagnant plus d’argent, je n’en ai jamais assez pour payer ce que je veux acheter ou pour constituer une épargne qui me donnera un sentiment de sécurité;

 

Comment interpréter les résultats du questionnaire:

Traduisez votre réponse en chifres, comptez les points et voyez dans quelle catégorie vous vous trouvez.          A-1         B-3         C-5

Jusqu'à 35 points: Vous êtes une personne qui cherche à être écologique et à respecter la Nature dans vos actions quotidiennes et dans vos projets de vie. Votre conscience se révèle dans vos actions.

De 36 à 54 points: Vous apparaissez comme quelqu'un en quête de transformation, qui aspire à une vie durable et sereine. Votre sensibilité et votre raison se rapprochent.

Égal à ou supérieur à 55: Vous êtes conscient que les difficultés de la transformation personnelle bloquent toujours le changement de vos habitudes. La société et la planète ont besoin que vous accélériez votre rythme d'engagement écologique. Votre conscience se réveille.

 



Estágio no Sítio do Futuro em francês – Escola de Sustentabilidade Integral - maio 2018

14 de Junho de 2018, 19:56, por Débora Nunes - 0sem comentários ainda

 Nós na fita

Por Muriel Brossard e Débora Nunes

Durante a greve dos caminhoneiros, uma experiência diferente foi vivida por um grupo de mulheres francófonas de idade madura que, por cinco dias, estiveram no Sítio do Futuro, sede de campo da Escola de Sustentabilidade Integral. Afastadas do estresse e das dificuldades vivenciadas pela maioria dos brasileiros e propositadamente desconectadas da civilização dominante,  esse grupo viveu dias de verdadeiras paz, harmonia e alegria, mergulhadas na natureza esplêndida do circuito norte da Chapada Diamantina. Sobre o fato de que nesse momento o Brasil vivia um desabastecimento que nos fazia pensar em como poderá ser uma situação de pré-colapso ambiental, por exemplo, Liliane Mariano escrevia:

“Ter vindo o Sítio do Futuro nesse exato momento só confirma a necessidade de redescobrir o mundo a partir de novos paradigmas. Esse Sítio apresenta um caminho para o futuro (...) do nosso planeta nos mais diversos aspectos, a exemplo do material, cultural, espiritual.”

O espaço ainda está sendo arrumado, mas já oferece um conforto simples e suficiente para pessoas que estão virando as costas para consumismo. A rainha do lugar é a Natureza, com uma profusão de flores, árvores majestosas, riachos impetuosos e caminhos (enlameados) para passear sem ver carro nenhum.  Diferente de outras áreas rurais, são os cultivos em permacultura, os locais de reflorestamento e o jardim de PANCS (plantas alimentícias não convencionais), que mostram porque o Sítio é “do futuro”. Muriel Brossard, outra participante, testemunha:

“Os dias começavam cedo e progrediam com atividades variadas. Yoga e meditação, passeios, oficinas de arte reciclada, jardinagem, preparação das refeições com produtos da horta... As atividades da Escola visavam que o grupo aprimorasse o cuidado que se precisa ter uns com os outros, com o ambiente ao redor e consigo mesmo, para trilhar rumo a um estilo de vida mais sustentável. Atenção, sensibilidade e silêncio foram favorecidos pelo ambiente e pelo coletivo”.

 Conversas muito enriquecedoras entre as participantes  sobre suas vidas, sobre as relações interpessoais e sobre a sociedade em que se vive, foram acompanhadas de explicações sobre os novos paradigmas, e os modos de pensar (e atuar) no mundo. Laurence Allou expressou assim como viu a experiência:

 "Um estágio na Escola de Sustentabilidade Integral é tão surpreendente quanto deslumbrante! Surpreendente para mim porque aprendi muitas coisas e conceitos que me ajudarão a saber como defender a causa ecológica e a necessidade de fazer a Transição. Deslumbrante pela qualidade do lugar, a beleza da natureza, o calor dos participantes ".

As partilhas sobre experiências e interrogações pessoais deram oportunidade de refletir e fazer introspecções sobre a filosofia de vida e o desenvolvimento pessoal de cada uma. Foi salientada a importância de estratégias pessoais de desligar-se, como a busca de colocar-se em “modo avião” ou de experimentar “férias existenciais”, quando for necessário, para encontrar-se na vida. Rituais em áreas sossegadas permitiram que a cabeça se acalmasse e pudéssemos falar com nossa alma.

Podemos dizer que um estágio no Sítio do Futuro são como férias existenciais de alta qualidade, que fortalecem o corpo e a alma. No Sítio, ficamos bem perto dos elementos naturais. Tocamos e cheiramos a terra e a lama, sentimos o ar e o sopro da tempestade e as águas do céu nos abençoaram abundantemente, mas o sol cálido iluminou nosso caminho. Dessa vez faltou uma boa fogueira, mas quando a chuva passar e a lenha secar, faremos, pois todo mundo quer voltar...

  Suca e laurence preparando a mandala de flores do sítio               C481eb36 3d61 47d5 af02 b7b81f7d1367

 

 

Almoço no sítio

 

Agroforêt, souce de beauté et de santé